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 Ambroise Narcisse de Broglie [DJ]

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Stephy
charming anti-PRINCE
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Date d'inscription : 30/05/2007

MessageSujet: Ambroise Narcisse de Broglie [DJ]   Dim 4 Nov - 17:16


Ambroise Narcisse de Broglie
feat. Joe Collier

Nom: de Broglie. Sans fanfare, sans paillette, mais avec ce poids qu’on les bijoux coûteux. Pas nécessairement très ancien, ni respecté, mais pas moins lourds à porter. Précieux. Qui pèse dans la balance, noblesse obligé. Qu’on s’incline donc devant sa particule, qu’on se pli face à son éclat – et nul besoin d’un « s’il-vous-plait » pour ce faire. Jamais. Prénom de naissance: Ambroise. Référence à double tranchant, tantôt nectar divin, puis plante envahissante. De qui est-il le fier descendant? Il aime citer le premier, tente d’oublier le second – l’ambroisie, que sa mère apprécie étrangement. Probablement parce que c’est en éternuant autant, lors de leur saison, qu’elle a attiré l’attention de son époux, Bertrand. Évidemment, le fils ne voit rien d’attachant à cette histoire, pas quand c’est lui qui à hérité du prénom d’une plante dont sa mère – et lui même d’ailleurs – est terriblement allergique. Prénom d'usage: Narcisse. Comme le mythe, comme la fleur. Parce que Jonquille, ça ne faisait pas assez garçon. Pas assez de Broglie. Narci pour les intimes. Un prénom parfois difficile à endosser, surtout lorsqu’il se trouve près d’un point d’eau – non, il n’aime pas s’y mirer et la blague n’a jamais été drôle. Ja-mais. Généalogie: Fils ainé de Bertrand de Broglie, Narcisse est le digne et fier héritier de sa famille. De ses titres. Des nombreuses attentes qu’on à, pour lui et son avenir. Futur comte de Normandie, il lui arrive de sentir le fil de fer tirer sur son échine – exigeant mieux, réclamant davantage. Puis, il y a sa grand-mère, celle qu’il préfère laissé à Lily, petite sœur chérie. Parce que trop tendre, trop libre d’esprit et le coeur immense. Enfin, il y a sa mère, Gabrielle de l’Estoile, créature chimérique, parfois difficile à comprendre – mais jamais à aimer. Alors, Narcisse c’est vu hériter du calme tiède de son père et de son minuscule sourire – qui tarde toujours à se faire voir – avant de ne dérober un bout de ce coeur trop tendre, à sa grand-mère. Enfin, c’est en grandissant au sein de sa mère, qu’il a apprit le goût du bonheur, ce souhait de voir la lumière briller. Pour lui, mais surtout, pour les autres. C’est d’ailleurs d’elle qu’il aura appris l’ambition , son père et sa grand-mère préférant se limiter à la persévérance – une qualité ne gachant pas l’autre, bien évidemment. Nationalité: Français. Lieu et date de naissance: 16 juillet, château de Sassy. Au courant d’une canicule, qu’aime raconter sa mère, un sourire aux lèvres – une grimace à peine dissimulée. Une naissance qui n’aura pas été facile, ni pour le minuscule bébé qu’il fut, ni pour sa pauvre génitrice qui passa à un cheveu de terminer exsangue. Statut: Noble. Depuis ses cheveux parfaitement coiffé à sa posture exemplaire. Le titre coule dans ses veines et vibre sur sa peau. Nulle besoin que Narcisse présente ses titres, pour qu’on reconnaisse en lui, la présence d’une particule ou d’un château. Célibataire. Pas tout à fait par choix, mais plutôt faute de mieux. C’est qu’il est très exigeant, en amour comme dans tout le reste. Mais peut-être, aussi, qu’il idéalise trop l’amour, qu’il a écrit trop de chanson à sa gloire, pour le reconnaître tel qu’il est. Dans la réalité. Il lui tarde pourtant, de tomber sous le charme d’une jeune femme, de amouracher à en avoir les côtes douloureuses et la raison défaillante. Nature du sang: Mêlé. Sans honte ou hésitation. L’humilité et la modestie des Broglie se présentant dans ce petit détail, qui les opposes aux familles plus anciennes. Celles où le sang tourne parfois, comme du vinaigre. Etudes: 7ème année, 4ème année en GRACE, Filière des Arts et Lettres, dès la rentrée 1971. Et en option, c’est vers le segment des techniques sorcières. Baguette magique: 21cm, Vigne, Aile de Doxy. Aussi bien dire qu’à priori, la baguette ne disait absolument rien à Narcisse. Trop courte, déjà. Doté d’un bois qui n’est pas même issu d’un véritable arbre, tout juste d’une plante aimant grimper et étouffer. Quant à son coeur, il c’est presque étouffé – un doxy, réellement?! Mais voilà, elle est légère entre ses doigts et n’a jamais hésité à mettre en application ce qu’il désirait, même si lui, ne l’osait pas. Alors oui, on peu rire de sa taille et passer des remarques, son propriétaire à terminer d’en rougir.

Allégories réflexives:

► Quelle est votre opinion sur la restauration de la Monarchie Sorcière ?
Narcisse se fait l’impression d’avoir attendu ce moment, depuis quelques années déjà. À mesure qu’il prenait conscience du monde l’entourant – que l’argent et le pouvoir, le faisait tourner, l’entretenait. Il considère d’ailleurs que l’état actuel du monde, découle directement de cette absence de monarchie. Que sans un monarque pour mener un pays, ce dernier s’essouffle, se saigne et se meurs. À quoi bon mettre au pouvoir le ou la plus populaire des sorcières, puis de l’entourer de ses petits camarades, hein? Qu’est-ce que les gens assoiffés de reconnaissance et trop gourmand de la lumière des projecteurs, peuvent réellement faire pour ce monde? Pour leurs citoyens? Rien. Ils ne pensent qu’à leur propre plaisir, qu’à leur popularité, à toutes ses affiches qu’on imprime et aux titres où s’acoquine leur nom.
Non, il est plus sensé et plus sûr de laisser la royauté et la noblesse – ayant reçu l’éducation appropriée, bien entendu – mener ce monde. Et à ceux qui grognent et cris, outrés comme tout mouton réalisant qu’on a monté une barrière l’empêchant d’aller là où il veut – mais le protège aussi des loups, – il répond qu’il suffit d’entretenir l’humilité et le souci de bien être chez plus petit que soi, à la noblesse française.
C’est simple : il ne faut pas tout mélanger. Chaque chose à sa place. La royauté et la noblesse n’existent pas pour parasiter le peuple – les sorciers ne sont pas comme les moldus. Non, ils existent pour veiller sur les autres sorciers. Ils sont bienveillants.

► La Mise en Objet des Djinns a donné lieu à un virulent débat centré autour des notions d'esclavagisme, de liberté, de droit des créatures ou encore de la protection magique. Que pensez-vous à ce propos ?
Narcisse essai d’éviter d’avoir un opinion quant aux droits des djinns. En partie parce qu’il n’a jamais aimé en faire l’usage, n’en à jamais vu l’intérêt – il partage là l’opinion familial, qu’un djinn n’est pas essentiel. Les français feraient bien de se méfier davantage des créatures capricieuses, mais surtout dangereuses, qu’ils se targuent de contrôler. Il en fait, lui même, très peu usage. Avant ou après la mise en objet, Narcisse n’a jamais été intéressé à mieux découvrir la créature – au contraire, il la craint même, évitant au possible d’y faire appel. Il tache même, d’en oublier l’existence – ne serait-ce que pour mieux dormir, lorsque la nuit se pose sur ses paupières.
Et plus que ce fameux débat sur la liberté – pourquoi voudrait-on libéré une créature qui aime faire des sorciers, des amuses bouches, Narcisse n’a jamais compris – c’est plutôt la mise en place d’un plan d’urgence, qui l’intéresse. Qui l’inquiète. Et si la mise en objet se renversait? Et si les djinns avaient un jour, la chance de se venger? Au lieu de songer à libérer les monstres, il faudrait savoir comment les empêcher de faire plus de mal, lorsqu’ils parviendront à se libérer.

► Pouvez-vous envisager que le sang puisse un jour devenir plus important que le rang sur le sol français ?
Narcisse considère cette idée comme étant barbare. Terriblement moldu, même. Or, les sorciers valent bien plus que cela et ce n’est pas dans le carmin que la valeur se trouve, pas plus que la magie. Le sang pur n’a pas plus de pouvoir que celui mêlé ou dénué de tout ancêtre sorcier – il est, simplement. D’ailleurs, vous noterez que l’héritier de Broglie fronce toujours le bout du nez lorsqu’il est question des anglais – un peuple légèrement retardé, pour porter autant d’attention à ce qui appartient au physique. C’est là, selon lui, une forme de racisme. Or, les français sont beaucoup de chose, mais il aime à croire que raciste, n’en fait pas partit.

Personnalité:

Rancunier - Attentionné - Hautain - Tendre - Exigeant - Plaisant - Susceptible - Loyal
Discret - Sensible (parfois trop) - Perfectionniste - Rêveur - Lâche - Calme - Capricieux
Romantique - (trop) Fier - Persévérant - Envieux - Articulé - Redoutable - Généreux
Possessif - Patient - Jaloux - Compréhensif - Excessivement méfiant - Ambitieux


Narcisse s' acharne a être parfait. Depuis sa posture - le dos bien droit et les épaules carrées au possible - à son regard - doux, jamais trop perçant, mais bien enfoncé dans celui de son vis-à-vis. Sûr, mais discret. C'est dans le soin, tout particulier, de ses cheveux - doux, propres et coiffés avec attention - ou de sa tenue - sans un pli, jamais un seul pli. Il vous serre alors la main avec aplomb, mais chaleur. Chez lui, tout est une question de mesure. Il n'est jamais menaçant - sauf si on lui a fait, à lui ou aux siens, du mal - mais tout juste avenant. Tiède. Tout en retenu, dans ce doute constant d'être. De se lancer. D'oser. Il est, sans vouloir le crier. Sans l'imposer aux autres, sauf si besoin est - et il préfère que non.

Narcisse est parfait, au point de ne rien vouloir déranger - sa coiffure, ses vêtements ou sa routine. Il évite de s'imprimer trop fort dans l'esprit des autres, par souci de conservation. Parce qu'il a le ventre tendre, Narcisse. Qu'il n'est que douceur et compréhension, sous ses airs hautains et son rarissime petit sourire. Sa particule, lui tenant ainsi lieu de bouclier, d'armure. De fait, elle ne sert pas seulement de virgule à son nom et plus qu'une explication, elle se fait point d'exclamation. Narcisse n'est peut-être pas arrogant - plus maintenant, du moins - mais il n'en est pas pour autant démuni. Pas - plus - une victime. Il rend les coups, mais il n'est pas celui qui lance l'offensive, jamais. Il n'aime pas se salir les mains, ni les confrontations - les joutes verbales l'indispose d'ailleurs.

Narcisse est pourtant fier. De son nom, de ses titres, de sa famille et de ceux qu'il aime. Il n'hésite donc pas à étaler ce qu'il possède, depuis l'amour de sa soeur adorée à l'argent qui tombe pratiquement des arbres familiaux - et qu'importe qu'il n'ait pas le pouce vert. Sa famille est sacrée, depuis Lily à ses cousins de Châtelets ou de Vienne. C'est alors un garçon attentionné et généreux, son amour comme incapable d'une quelconque limite. Et pourtant, l'amour le fuit, cupidon le sachant terriblement difficile à satisfaire. C'est que sans se faire narcissique - un trait de caractère qu'il a toujours éviter de posséder, la faute à son prénom - il a une certaine conscience de ce qu'il vaut. De ce qu'il mérite. Il en va de même pour ses amitiés, triées sur le volet. C'est que MONsieur ne traine pas avec les petits gens - ce n'est pas qu'il les déteste d'ailleurs, mais ne voit là aucun intérêt, ni pour eux, ni pour lui. Il peut veiller sur eux, mais il ne les veut pas à sa table, ni prendre le thé en leur compagnie. Non, Narcisse préfère éviter de s'acoquiner avec qui que ce soit ne possédant pas soit; des titres, de l'argent ou une quelconque influence reconnue. Bien entendu, le dernier trait à tendance à changer et donc, les amitiés de Narcisse ont tendance à être plutôt superficielle. De toute manière, ses proches et confidents, sont reliés à son sang uniquement.

Narcisse, aussi discret qu'il veuille l'être, est aussi un passionné. De la voile, pour commencer. Il possède d'ailleurs son propre voilier, cadeau reçu pour ses 18 ans, qu'il à nommé « le Lyslie » en référence à sa soeur chérie. Il est même difficile de le coincer au cours de l'été, tant il aime son navire et y passe du temps. Puis, il y a les livres. Ceux qui s'entassent dans ses armoires, ses bibliothèques s'écrasant sous leur poids. Ceux qu'il entasse dans ses bras, contre son coeur, alors qu'il somnole devant un bon feu. Et le petit carnet de cuir noir, décoré des armoiries familial, qui le suit partout. Des citations plein les pages, des rappels de ce que la littérature peut offrir, qu'elle sait enchanté. Les mots, pour passion. Pour amour. Ceux qui l'ont poussé - ainsi que sa mère - à apprivoiser la guitare. Parfois pour accompagner Lily et son violoncelle. Parfois pour cracher ce qui s'entasse sur son coeur. Narcisse écrivant la musique, mais aussi des chansons. D'amour. Des balades niaises ou larmoyantes. Et alors que sa voix s'élève timidement, il sait briller, quelques instants, de quelques reflets de prince charmant. Ou pas.

Narcisse est aussi anémique. Un état qui le laisse perplexe quant à ses possibilités et aux restrictions appropriés. Il n'est donc guère étonnant qu'il n'ait jamais été un grand sportif, sa mère préférant le voir limiter les risques de saignement. De même qu'il a toujours les mains et les pieds froids, préférant donc les vêtements chaud - surtout les pulls tricoté par Lily. Il surveille de près son alimentation et s'hydrate constamment - au point d'en être agaçant, c'est vrai. C'est aussi cet état qui l'a poussé plus près des livres et de la musique, de ce qui lui permet d'être sans se débattre, sans entrer en compétition.

Genie in a bottle: Pasiphaé

Pasiphaé fait partit de ses djinns dont on reconnaît vaguement le nom, sans savoir pourquoi. Ou comment. À quelle histoire, elle est reliée. Parce qu’elle appartient à un mythe que tout le monde, ou presque dira-t-on, à déjà effleuré du bout des doigts. À une histoire qui ne marque pas, sinon pour rire, pour avoir un petit sourire en coin. Une réaction qui ne lui plait pas. Une réaction déplacée. Qui manque cruellement de respect.

Si on reconnaît son nom comme étant celui d’une ancienne reine de Crète, celle ayant marié Minos, il en va autrement des faits. Parce qu’elle n’a jamais épousé cet imbécile, pas une créature de son acabit. Mais régit par les règles des pentacles, elle devait être celle que le roi désirait, celle qui obéit, la créature qui attire les femmes jusqu’à lui. Qui embrume l’esprit et insuffle la folie dans les plus jolies têtes disponibles. Des caprices d’enfants. Des actes sans intérêts, sinon d’encourager son dédain des humains. Pasiphaé ne fut ainsi jamais jalouse des nombreuses histoires de Minos, parce qu’elle ne fut jamais sa reine. Parce qu’elle ne fut jamais qu’une illusion, une épouse inhumaine, un monstre à l’apparence charmante. Sauf que non. Pas entièrement.

Pasiphaé, belle par le passé, belle encore aujourd’hui, n’en est pas pour autant agréable à l’oeil. Non, elle à la beauté de ce qui est terrible. De ce qui effraie et fige les membres, fait hésiter le corps. À croire. À craindre qu’elle soit bel et bien réelle. Trop parfaite, trop symétrique, elle ce petit détail qui dérange – parce qu’il manque d’humanité. Parce qu’il est trop poli, qu’il a perdu son apparence chaleureuse. On sait, dès qu’on l’aperçoit et qu’on s’attarde sur sa personne, sur ses traits doucereux et à son sourire mielleux, qu’elle n’est pas des nôtres. Puis, il y a son regard, l’éclat de folie qui y brille en permanence. Un appel aux autres, à la suivre, à tenter l’expérience. Enfin, c’est son sourire qui inquiète, de par sa gourmandise. Trop grand, trop éclatant, des bouts de porcelaines qui n’attendent que le carmin, que la chaire.

Puis, elle se change et range son corps gracieux pour celui monstrueux. Inverse la peau, pour laisser les cornes s’élever vers les cieux. Pas tout à fait chèvre, ni vache, elle avance sur deux pattes. Dans des mouvements saccadés, qui dérange et inquiète. La faute à son corps dénué de tout poil et d’une couleur de chaire écorchée, celui asexué qui émet des petits sons humides à chacun de ses pas. Pourtant, ce n’est pas tant la vision des cornes acérées – probablement capable d’encorné qui se dresserait sur son chemin – ou sa respiration sifflante, qui dérange le plus. Non, c’est son odeur. Celle d’un corps qui meurs, depuis plusieurs jours. La chaire en putréfaction, doux parfum des asticots. Un parfum qu’elle traine partout avec elle, dès qu’elle enfile cette apparence. L’odeur que Narcisse associe avec son nom, depuis qu’elle la lui a fait découvrir, à ses 10 ans.

Pasiphaé n’a jamais été docile, ou obéissante. Ni avec Narcisse, ni avec aucun autre de ses anciens maitres. À quoi bon? Les sorciers ne sont jamais que de passage et elle s’exécute, mais jamais sans quelques menaces. Jamais sans s’incliner, sous la douleur, maudissant les lois régissant les incantations. Lorsqu’elle c’est présenté à lui, c’était sous la forme de la bête. Pour l’effrayer. En espérant qu’il lui offre sa vie, comme tout bon sorcier ce devrait de le faire. Mais l’enfant n’a pas broncher, se contentant de grimacer sous son odeur. Sous la douce torture que déjà, elle mettait en place. Quant à sa requête, soit de chasser une quelconque créature envahissant un endroit du jardin du fameux château de Sassy et qui n’avait de cesse de revenir – embêtant par le même fait la grand-mère du gamin – elle fut bien forcer de la lui accorder. De s’exécuter, sous la voix tremblante de Narcisse. Enfant incertain, effrayé même, par l’apparition. De fait, il aurait du formuler le nom d’une autre qu’elle, mais trop fier, trop gourmand de l’admiration des siens, il fit d’elle son choix. Une malédiction, pour lui, comme pour elle.

La situation ne c’est guère améliorer depuis leur premier contact. C’est que Narcisse n’a que peu d’intérêt pour la créature, ce qui était très bien auparavant, mais qui s’avère dorénavant problématique. Parce qu’elle a été faufilé dans un objet. Parce qu’il est son geôlier, celui qui part avec les clés, sans revenir avant plusieurs jours – une fois il l’aura même oublié tout un mois. Non, le rapport entre Pasiphaé et Narcisse n’est pas au beau fixe. Quand bien même elle tache de se montrer moins inquiétante, ne retroussant pas les lèvres dans le sourire qui inquiète tant son petit sorcier. Quand bien même elle n’a pas retourner son joli manteau de chaire, pour ramener la bête démoniaque. La faute à toutes ses histoires qu’elle à murmuré à Narcisse – alors qu’il ne voulait rien entendre, pauvre enfant terrorisé. Infiltrant des cauchemars dans son jeune esprit, dans des chuchotements que ses mains ne savaient pas effacés. Un labyrinthe qu’il visite encore, parfois, en rêve. Des cauchemars portant son parfum pour trame de fond. L’inquiétude qui le suit jusqu’au réveil, quand il cherche le regard de la créature, qu’il craint de la retrouver dans sa chambre, perché au-dessus de son visage. À guetter. Attendant qu’il fasse un faux pas. De le piéger.

Pasiphaé, celle à laquelle il ne fait pas bon se fier. Se rappeler. Appeler. Alors Narcisse tente de l’oublier et ne cherche pas à l’utiliser. Trop inquiet des représailles, lorsqu’enfin, elle saura se défaire du sortilège. Quand elle saura émerger de sa prison et reprendre sa liberté. Celle de punir.

Pseudo: bat'phanie :huhu: Age: 31 ans :herp: Où avez-vu connu DJ? Je le hante depuis sa préouverture ~ Autres comptes? Trop déjà. :tard: (Yvon, Dominique, Benjamin, Elle et Richard) Une remarque ? Je vous aimes. :gaw: Un mot pour la fin ? Ta meuf est trop douce, j’veux son nectar. J’ai senti la coco, c’est que c’est trop tard. Un peu de rhum coca, je la soûle. Au prochain verre c’est sûr je te coule.

Djinn Jinxed


full of honey and wounds
When a devil falls in love, it’s the most hauntingly beautiful thing ever. And you should be terrified, for he will go to the depths of hell for her. ▬ I am not here to tame your darkness,” she whispered,“ I am here to live in it.
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MessageSujet: Re: Ambroise Narcisse de Broglie [DJ]   Dim 4 Nov - 17:16


I want to be wanted
begging to be seen instead of just taken advantage off

Il a 8 ans et sous ses pieds, la branche gémit. Pourtant, il avance Narcisse. Il grimpe, plus haut. Plus loin. Parce que le vent secoue les branches voisines. Ça l'inquiète un peu, beaucoup en fait, c'est vrai. Et il craint que le cerf-volant de Lily en vienne à s'échapper. À s'envoler. Les sourcils froncés, il s'efforce de ne pas écouter la conversation qui bourdonne sous lui. De rester concentrer. L'esprit, mais surtout les pieds, sur la branche. De ne pas entendre Aurèle lui rappeler qu'il aurait pu monter, Thaïs joignant sa voix à la sienne. Seulement, il a rejeté toutes leurs offres, Narcisse. Parce qu'il est le frère ainé, parce qu'il est le digne héritier. Ici, sur ses terres, c'est lui qui se doit de faire au mieux - et de récupérer les cerf-volants. Tant pis si Lily est plus agile. Parce qu'il a insisté et que la main tendu, Narcisse regrette presque. Mais pas avant que son pied glisse. Que la branche cède, alors que le bout de ses doigts rencontrent le bien de sa soeur. Il tombe, Narcisse. Vite et fort. Dans un craquement inquiétant, qui a pour échos, le cris des autres enfants.

Et à travers cette chute, avant que le son terrible n'éclate, avant que le souffle vienne à lui manquer, il y a les souvenirs. Le film d'une vie trop courte, qui défile sous les paupières. Celles fermées trop fort. L'éclair de la peur, le percutant.


Il y a d'abord le sourire de Lily, pour intro. Celui accompagné d'un rire de bambin, les dents en moins. Puis de ses mains, pressées contre tes joues, qui te barbouille le visage d'un grand sourire. Il y a les couronnes de fleurs jaunes, que maman dépose délicatement sur vos têtes. L'amour dans ses yeux, aussi lumineux que le soleil. Et quand ce dernier fléchit dans le ciel, que la pluie vous poursuis jusqu'au seuil du château, il a le parfum de mamie. Celui qui t'inonde les poumons, alors qu'elle vous hisse sur ses genoux. Le fredonnement familier de sa voix, alors que le feu réchauffe vos petits pieds et vos grands grands coeurs. Mais, il y a aussi la voix douce de papa, qui raconte une histoire. Ses mains, qui dansent dans les airs, au rythme de ses épopées. Il y a celle de gauche, qui te tend un livre. Celui perché trop haut dans la bibliothèque. Et son clin d'oeil, avant de refermer la porte, quand il te découvre encore éveillé dans ton lit, le nez entre deux pages. Puis, il y a cette main que tu attrapes, celle d'Aurèle. Qui te sourit, complice et bienveillant, pour t'entrainer auprès des filles. Vos deux soeurs, qui gloussent, derrière un canapé, alors qu'Éléonore vous cherche. Des heures passées à jouer à la cachette, puis à vous poursuivre, la silhouette de Thaïs droit devant. Toujours plus rapide. Il y a les dessins qui tapissent les murs, les couronnes de fleurs que tu déposes, à ton tour, sur la tête parfumé de Lily. Puis, il y a les chansons de maman, quand tu attrapes froid. Le contact réconfortant de ses lèvres tièdes, contre ton front. Et le cerf-volant, qui vole haut. Trop haut. Jusqu'à ce que tu tombes et qu'il ne reste que le calme à toute épreuve de papa et de tonton César, pour te soulever. Loin des joues mouillées des filles, de celles de maman.

Et alors qu'on remet ton corps en état, que la sensation de flottement s'étiole autour de toi, une étrangère se présente à toi. Depuis la bouche des médicomages. La fracture n'est plus, l'os à été remis sous la peau. La plaie, refermée. Mais l'anémie vous à rejoint dans la pièce, prête à te côtoyer, sa présence dorénavant confirmée. Il ne reste plus qu'à t'ajuster. À t'habituer au froid, celui qui recouvre tes doigts ou qui t'abime la santé. Qui amenuise les possibilités, petit Narcisse à glisser sous une cloche de verre maternelle.


Il a 17 ans et le corridor autour de lui, semble se refermer sur son corps. Sur sa poitrine. Sur sa bouche, celle où un relent de plâtre, flotte encore. L'air manque à Narcisse, bien avant que le premier éclat de rire ne fuse. Il grimace aussitôt, sous le poids qui lui comprime le torse - sous l'humiliation. Celle qui brûle sa peau, jusqu'à son visage. Rouge, tellement rouge. Et devant lui, la statue se contente de ciller. Faux semblant d'une humanité qui n'existe pas. Ce qu'elle lui rappelle, dans un petit sourire, pleinement inconsciente de son malheur. Que les baisers qu'il lui a réclamé, qu'il a échangé avec elle, ne sont dorénavant plus des secrets. Ceux que Narcisse gardait précieusement. Le rire se propage autour de lui. Pareille comme le rose qui lui teinte les joues, puis le cou. Qui le fait vaciller, sous le poids d'une nouvelle réalité : lui qui tentait tant de se faire aimer, de briller plus fort que le soleil, se fait Icare. Il plonge vers le bas. Encore. Et le vertige lui tord le ventre alors qu'il s'effondre au sol.

Parce qu'il à raté le repas, tout empressé qu'il était. Narcisse, trop impatient, d'apprendre davantage. Paré de sa candeur, presque obscène, autour du cou. L'opposé même de ce désir qui lui consumait les reins, les joues roses dès qu'il croise le regard de Louise ou de Perle. Les roses de l'académie, trop belles pour lui. Petit bourdon en formation. Et auprès de qui était-il censé apprendre à distribuer correctement ses baisers, des esquisses maladroites de son amour, de sa passion ? Il ne voulait pas s'abaisser. À moins, moindre. À la place de quoi, il vient de se ridiculiser. De s'effondrer, au sol.


Sous tes paupières, tu perçois celles d'une autre. Ta grand-mère, les sourcils froncés et la bouche dans un pli triste. Une plante morte, abîmée par ta présence, flottant entre ses mains, abîmées par son vieil age. Ce n'est pas ta première victime, Narcisse. La honte te chauffe les joues. La même qui t'a surpris, lorsque tu as découvert que même une doxy glissée dans un bocal, par tes soins, ne saurait survivre. Et même si grand-mère nie sa déception, tu promets de ne plus toucher ce qui respire, Narcisse. Tu vois bien l'amour dans son regard, le même qui brille dans celui de ta mère, mais la douceur de sa caresse contre ta joue, te peine. Te rappelle que la tienne, bien que possédant la même tendresse, n'a pas la même adresse. Pas comme Lily, plus douée que toi. Elle, qui donne la vie, qui sait comment la préserver et l'entretenir. Ça ne fait rien, hein ? Maman insiste, les mains contre tes joues, soufflant un minuscule sourire sur tes lèvres. Ça n'a aucune importance, parce qu'elle t'entraine dans une valse, le visage renversée vers l'arrière, son rire flottant dans l'air. La fierté, palpitant dans sa poitrine, dans le rythme joyeux de ses pas. C'est dans l'arrondis de sa bouche, qu'elle presse affectueusement contre ta joue, quand elle te découvre en train d'écrire une missive à Edgard ou Basile. Et qu'importe si le dernier ne répond à tes missives que par des dessins de son frère. Parce que l'amour de ta mère panse tout, même le vide qui s'ouvre parfois en toi. Lorsque tu dois tenir compagnie à d'autres que tes cousins.

C'est ce vide qui n'est plus, quand ton père te délivre enfin de tes excursions au sein de la jeune noblesse dorée et qu'il se glisse dans la voiture avec toi. Quand il discute avec toi d'un roman et qu'il te questionne, intéressé par ton avis. Par les aléas de ton esprit, qu'il aime décrire comme étant similaire au sien. Son approbation dans chacun de ses acquiescements, dans l'ourlet de sa bouche, son sourire aussi discret que le tien. Et comme toujours, il y a Lily. Perchée trop haut et qui ris quand tu t'avances jusqu'à elle, craintif. Celle qui te tend une main, qui te guide jusqu'à un coin plus sur. Un rebord plus large. Son regard complice quand tu passes un bras autour d'elle et qu'elle t'indique les étoiles, là dans le ciel. C'est la douceur de sa joue, lorsque tu la lui embrasses tendrement. Cette même joue, mouillée, le jour de ton départ. Cette joue qui te manque, chaque matin, loin d'elle. Et celle de Thaïs, qui la remplace presque, mais jamais tout à fait. Les lettres qui s'entassent sur ton bureau, des missives pour lui raconter tes journées. Des « tu me manques » sous-entendu sous tout ce qu'il te tarde de lui faire découvrir. Puis, son arrivée, et la lumière qui réchauffe enfin toute l'académie. Qui célèbre la venue de ces joues que tu aimes tant.

Parce que c'est cette même joue, qui te ramène à toi. Dans le corridor froid d'une école qui vient de s'assombrir. À coup de mot. De rire. Des protestations outrées de tes cousins. Du regard de Lily, qui sonde le tien, alors que son coeur bat la même mesure que le tien. L'inquiétude lui borde les cils et tu déglutis lentement. Tout va bien, Narcisse. N'est-ce pas ? Il suffira d'un an et des poussières, avant que les railleries ne s'étiole. Mais plus jamais, tu ne poseras le regard sur une statue, pas sans rosir. Pas sans une soudaine crise d'urticaire.


Il a 21 ans et autour de lui, se pressent les gens qu'il aime le plus. Narcisse, presque féroce dans son affection. Sélectif, assurément. Discret, même. Il ne fait pas de vague, plus depuis qu'il est devenu le fameux Langue de pierre. Celui, sur la route de qui, on criait jadis : cachez vos statues et vos bibelots. Il n'est plus ce garçon là. Il s'y acharne depuis quelques années, la tête baissé. En ravalant ses remarques. En laissant aux soins des autres, de rappeler l'ordre des choses et la place de chacun. Or, la sienne n'est pas d'être la bouche collée à une statue, Narcisse ne l'a d'ailleurs jamais revue. Non, la sienne est là, ce soir. Devant un énorme gâteau, un sourire pour tout accessoire de fête, alors que les bras de Lily lui cintre la taille. Puis, un chant heureux gonfle dans la cabine, celle remplis par ses cousins et cousines. Leurs sourires pour présents, bien plus précieux que les boites recouvertes de papier brillant qui l'attend. Et il joint sa voix à la leur, Narcisse. Il cherche presque sa guitare du regard, bienheureux. Confortable. Se souhaitant un joyeux anniversaire.

C'est
sur la croisière qu'il souffle ses vingt-et-une bougies. Le corps oscillant tendrement sur l'ondulation de la houle. L'air marin dans ses cheveux. Du bonheur dans la poitrine. Parce que la mer, sa maitresse au même titre que la musique, le berce dans ses bras. Pas sur le Lyslie, son voilier chéri, mais sur le paquebot sorcier, dont il n'a rien à redire. Sinon la présence de camarade dont il ce serait bien passé. La mer mérite mieux. Mais lui aussi.


Et alors que tu fermes les yeux, un souhait sur le bout des lèvres, tu songes à tout ce qui te manque. Aux nombreuses lettres de maman, qui s'enquiert de tes fréquentations à l'académie. Les fêtes ne manquent pas, mais ta mère ne souhaite pas en rater une seule. C'est donc à toi de t'assurer que vos noms y apparaissent. Un dur labeur, pour un jeune homme aux pieds sculpté de glace. La méfiance sous la peau. La faute aux éclats de rire, qui éclatent encore parfois autour de toi, comme des bombes. Des rires qui te concerne de moins en moins, mais dont tu n'arrives pas à te défaire. Comme de vieille toile d'araignée, dont tu ne sais pas te défaire totalement. Comme le regard de Pasiphaé, quand on t'ordonne de la faire apparaitre, pour assister à un cours. La douce et tendre folie qu'elle jure de faire tienne, quand elle se penche à ton oreille. Et les cauchemars qui ont repris, depuis qu'elle est reliée à la pince à cravate que tu aimes le moins. Le labyrinthe peuplé de son inquiétant, l'haleine viciée de la bête, qui te chatouille les cheville. La sortie qui n'est jamais que le centre de cet enfer, où elle te ramène constamment. À chacune de ses apparitions. Comme une contamination, un virus contre lequel tu n'es pas plus apte à combattre, que la grippe, qui te foudroie à chaque baisse de température.

Et pour apaiser les cernes sous tes yeux, il y à les livres envoyés par ton père. Des romans où il glisse des notes, soit des suggestions ou un court avis. Des réflexions, qui te manque au quotidien et dont tu t'abreuves en le rejoignant, dans le dédale des paragraphes. La littérature pour pont entre vos deux âmes, émues par la justesse de certaines rimes. Il y a aussi les partitions que tu leurs envoies, tes chansons muettes, celles que tu bâtis en compagnie de Lily. Qui ne possède aucun talent de parolière, mais qui sait ajouter de la poésie aux notes choisies. Ces partitions qu'ensuite, maman te raconte avoir jouée pour papa. Pour grand-mère, si fière. Si inquiète aussi, de ce que tu deviens, de cette ambition qui te dévore le ventre. Ses lettres, plus rares depuis que tu l'as léguée presque entièrement à l'amour de ta soeur, remplis de tendre conseil. Pour ne pas oublier qu'avant d'être de Broglie, fils de Gabrielle de l'Estoile, si brillante qu'elle éblouie, tu es Narcisse.

Et c'est à travers tout ce papier, que tu couves avec amour, que tu ranges avec soin, là tout près des nombreux autographes de Chantal Sansson, que cupidon t'as trouvé. À travers un rire, rebondissant le long du corridor où tu te trouvais, entouré des tiens. Aurèle pour gardien, Thaïs pour confidente, Éléonore pour soutient et Lily, pour te tenir la main. Ton coeur. Celui qui c'est emballé et qui ne bat aujourd'hui plus de la même manière. Puis, il y eut le club de chant, se joignant à celui de musique où tu te trouvais. Et sa voix, comme un faisceau de lumière la baignant, elle et ses cheveux de feu. Faustine, d'abord pour muse. Celle faisant courir ta plume sur tes carnets, les ballades mielleuses suintant à travers le papier fin. Faustine, pour fantasme. Celle écartant, parfois, les cauchemars de ton djinn, pour peupler ton esprit d'appétit charnel dont tu ne connais pourtant rien. Faustine, comme un souhait. Celle que tu suis du regard, dès que tu aperçois sa crinière ou que sa voix chante jusqu'à tes oreilles. Faustine, qui ne sait rien de toi, sinon ton penchant pour les statues et que tu possèdes quelques titres, toi aussi. L'anonymat comme une plaie d’Égypte, toi qui te veut moïse. Prêt à libérer ta passion pour elle, mais avec quelques retenues. Toujours.

C'est donc le coeur tremblant, que tu souffles ton souhait. Celui qui concerne une certaine jeune noble de ce monde, une obsession bien plus saine que la plastique parfaite d'un buste dissimulé dans un corridor de Beaux Bâtons. Ta main trouvant son chemin dans celle de Thaïs, ta joue se reposant contre celle de Lily. Et ton sourire guette celui d'Aurèle, avant d'accepter la part tendue par Éléonore. Tout va bien, Narcisse. Même si tes chansons d'amour ne font pas de véritable sens. Même si tu ne peux pas te débarrasser définitivement de Pasiphaé. Même si tu ne parviendras jamais entièrement à retirer cette croûte de pierre, qui te macule la poitrine. Oui, tout va bien, il suffit de profiter de la mer.
Djinn Jinxed


full of honey and wounds
When a devil falls in love, it’s the most hauntingly beautiful thing ever. And you should be terrified, for he will go to the depths of hell for her. ▬ I am not here to tame your darkness,” she whispered,“ I am here to live in it.
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Ambroise Narcisse de Broglie [DJ]

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